Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté : mon courrier au Président du Conseil Départemental du Val-de-Marne

Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté : mon courrier au Président du Conseil Départemental du Val-de-Marne

En France, 8,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. On ne peut se résoudre à ce chiffre très élevé. Cette situation n’est pas une fatalité.

Les politiques ambitieuses que nous menons depuis 2 ans, sur l’emploi et la formation notamment, visent à combattre cet engrenage de la pauvreté, mais ce n’est pas suffisant. Le Gouvernement a donc décidé la mise en place d’une stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté qui tend à permettre, dès les premiers pas de la vie, l’émancipation, la mobilité sociale, la maîtrise de son destin par l’éducation et le travail.

Avec mes collègues députés LREM du Val-de-Marne, nous avons écrit au Président du Conseil Départemental, Christian Favier, pour inciter le Val-de-Marne à se saisir de ces moyens nouveaux offerts par l’Etat.

🔎 Des moyens inédits viendront renforcer 5 axes d’intervention :

1️⃣ L’égalité des chances dès les premiers pas : de nouvelles places de crèches , un renforcement de la formation des professionnels de la petite enfance, ouverture de centres sociaux dans les quartiers prioritaires, lutte contre le surendettement, …

2️⃣ La garantie au quotidien des droits fondamentaux des enfants : petits-déjeuners à l’école, lutte contre l’habitat indigne, accès aux soins pour le plus vulnérables ;

3️⃣ Un parcours de formation garanti pour tous les jeunes : plan d’investissement dans les compétences, prévention spécialisée, points écoute jeune, accompagnement vers l’emploi ;

4️⃣ Améliorer l’accessibilité des droits sociaux : renforcer le premier accueil social de proximité, développer des référents de parcours sur tout le territoire ;

5️⃣ L’emploi placé au cœur de tout accompagnement : Hausse de 25% des moyens dédié à l’insertion par l’activité économique.

Beaucoup de ces politiques dépendent des départements. L’Etat propose aux Conseils départementaux de contractualiser, afin de renforcer leurs politiques de solidarités et ainsi de bénéficier dès 2019 de 2,35 millions d’euros puis de 3,7 millions d’euros en 2022.